Fikoum Fikoum

Fikoum Fikoum, on ne peut s’y échapper, on ne se brise pas, on brise juste notre miroir, les fragments forment une décomposition brut qui nous mènera vers une tentative de recomposition, loin d’être une invitation à comprendre mais juste un essai de dénuder l’architecture psychologique collective, cinq personnages, cinq fragments, à travers des monologues, dialogues et de la musique, tentant la recomposition.

HASSAN LEKELICHE

Hassan est né en 1968 au Maroc, au sein d’un milieu difficile, son père «Omar Aârab», fut violé par son oncle Antonio. Hassan fait partie de la première génération marocaine connectée au web, fait l’amour virtuellement, il décida d’immigrer vers l’autre rive pour rejoindre sa bien-aimée qu’il avait rencontré sur un site internet, arrivé en France il y fut accusé de meurtre d’une grande personnalité,..

Oiseau de nuit

Rahal trouve du travail dans une pharmacie et la propriétaire l’aide aussi à trouver une chambre sur le toit chez El Hadja, une grossière tenancière de bordel qui a quand même bon cœur. Quand elle était jeune elle s’est enfuie avec un musulman et, étant juive, elle s’est convertie en islam. Mais son amant disparaît et elle commence à travailler dans un bar. Après 15 ans le propriétaire, un homosexuel beaucoup plus âgé qu’elle, lui demande de se marier..

CHKOUN GHAYTFI TELFAZA?

Les actions de cette pièce se déroulent, la nuit, dans la chambre à coucher d’un jeune couple pendant qu’ils regardent la télé.
La question/prétexte des enjeux dramatiques entre ces deux personnages, tournent autour de : « qui va éteindre la télé ? », une phrase banale répétées plusieurs fois par le mari et évitée par la femme qui prend refuge dans jeux de mémoire et de rappels de leurs vie(s) passé(s).

HADDA

Une femme, une vie, ou des vies, plusieurs parcours, plusieurs voix ?
Femme violée et torturée mais aimée aussi, Hadda raconte sa vie, dans un pays en proie aux changements, pétri de contradictions et d’amalgames entre le profane et le sacré. Elle s’adresse à dieu comme elle s’adresse à vous, pensant tout haut ce qui se dit et se panse tout bas.

180 degrés

A quadragénaire, photographe, libertaire, tombe amoureux d’une femme, Z., une femme errante qui porte une burqa délavée, signe d’un laissez-aller personnel. Elle parle très peu en public. A. s’est senti troublé par le sentiment qu’il lui porta. Il ne s’est jamais senti capable d’un tel élan envers une femme voilée (complètement, encore moins).

IL / Houwa

Un groupe de personnes invariablement courbées, dits uterriens, longtemps opprimés, s’en sortant à peine, vivent hors du temps, sans aucune connexion au monde, sous la houlette d’un maître à penser invisible, connu sous le prénom d’IL. Ils ne savent pas comment en sortir et comment y vivre. Ils ne savent si c’est une prison, si c’est un exil, si la vie est ainsi faite, et si hors d’Uterrus, c’est meilleur.

CHAMÄA

Adaptation marocaine de la pièce : «la jeune fille et la mort » de Ariel Dorfman, écrivain et activiste des droits de l’Homme chilien.
C’est l’histoire d’une femme qui s’est faite à plusieurs reprises violer alors qu’elle était en prison. De cette histoire elle n’a jamais rien dit à son mari ou n’en a qu’effleuré le sujet.