Le DABASTUDIO: un nouveau studio d’enregistrement débarque à DABATEATR

DABATEATR a connu un évènement marquant son cursus artistique, le 20 Février 2017, suite à l’ouverture de son nouveau studio d’enregistrement « DABASTUDIO ». Ce projet a pour but de contribuer à l’amélioration de l’art au Maroc en général et de la musique en particulier, en permettant aux amateurs et aux artistes de jouer, répéter, enregistrer, composer et monter des sons des musiques, que ça soit des chansons, du slam ou autre.
L’événement a été marqué par une présence riche d’artistes, de comédiens, de musiciens, des metteurs de scènes, de journalistes, des hommes d’affaires et de politiciens. Les personnes présentes se sont rencontrées et partagées leurs idées, un échange raffiné, plein de respect, entre l’univers artistique des artistes et le monde professionnel des hommes d’affaires et de la communauté de Technopark.
Entre temps, le directeur artistique de DABATEATR , Jaouad Essousani, a pris la parole pour exprimer son enthousiasme et son ardeur pour le projet qu’il a toujours rêvé de réaliser, lui et toute l’équipe DABATEATR. Des moments pleins d’émotions et de joie ont marqué toute l’audience qui a fait part de sa sensibilité et de son encouragement pour le nouveau-né DABASTUDIO.
Après la prise de parole de Jaouad Essounani, est venu le moment de l’ouverture de DABASTUDIO accompli par Monsieur Omar Balafrej qui a fait visiter les personnes présentes à la découverte du studio, et qui a inauguré en exprimant sa joie et sa fierté pour le lancement de DABASTUDIO. Il a aussi chanté, ce qui a inspiré certaines personnes à parolier et chanter, un moment inoubliable. Des instants d’enchantement et d’entrain, d’euphorie et de gaieté, des moments de soutien et d’encouragement, des applaudissements et des acclamations par toutes les personnes présentes.
Après l’ouverture du studio, les gens ont exprimé leur joie et leur excitation, et ont repris leurs échanges intellectuels, en présence des photographes qui ont immortalisé ces moments par des belles prises de photos.

Par Inès Bouallou